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Vente Automatisation Claude CRM Prospection

De la liste prospect à la signature : comment j'ai mis tout mon tunnel de vente dans un seul outil

Prospection, devis en 24h, relance automatique : voici comment je pilote tout mon cycle de vente depuis Claude, sans jongler entre cinq logiciels.

JL

Julian Luneau

Un devis envoyé dans les 24 heures a trois fois plus de chances d’être signé qu’un devis envoyé deux jours plus tard.

Trois fois.

Prenez une seconde pour laisser ce chiffre faire son chemin. Parce que dans 90 % des TPE que je forme, le devis part au bout de trois jours. Parfois cinq. Le temps de « retrouver le bon modèle », de « caler ça entre deux rendez-vous », de « demander à la compta ». Et pendant ce temps-là, le prospect refroidit. Le concurrent, lui, a déjà envoyé le sien.

Aïe.

Aujourd’hui je vais vous montrer comment je fais l’inverse. Comment je passe d’une simple liste de prospects à un devis envoyé, relancé et suivi jusqu’à la signature. Avec un seul outil. Pas cinq logiciels qui parlent mal entre eux. Un.

Le problème n’est pas votre produit. C’est votre lenteur.

Soyons raccord une bonne fois pour toutes : la plupart des dirigeants que je rencontre ne perdent pas de deals parce que leur offre est mauvaise. Ils en perdent parce que leur cycle de vente fuit de partout.

La relance ? Chronophage, donc oubliée.

La collecte des pièces ? Chaotique.

La qualification des prospects ? Irrégulière, à la tête du client.

Résultat : un tunnel de vente qui peut s’étaler sur deux, trois, six mois. Et sur cette durée, chaque point de friction est une occasion de perdre le client. Le rôle du suivi devient prépondérant — et c’est précisément là que tout le monde décroche, parce que suivre dix, vingt, cinquante prospects à la main, c’est ingérable.

C’est là que l’outil entre en jeu. Pas pour « faire de l’IA ». Pour boucher les trous.

Étape 1 — Trouver les bons prospects sans y passer vos soirées

Première brique : la prospection. Trouver les bons comptes, les bons décisionnaires.

Pour ça j’utilise Claude connecté à un outil qui s’appelle Apify. Apify, c’est un scrapeur — il va récupérer des données sur internet : sites, LinkedIn, annuaires. Et le point fort, c’est qu’il se branche directement dans Claude comme un connecteur, au même titre que votre Gmail ou votre Outlook.

Concrètement, voilà ce que je fais. Je dicte à Claude — oui, à la voix, parce que ça me permet de partir dans une longue narration et de lui donner un contexte énorme :

« Bonjour Claude, je suis formateur en IA. Fais-moi une liste de 15 agences immobilières sur Dijon, classées de la plus grosse structure à la plus petite. Utilise Apify. »

Quelques secondes plus tard, j’ai ma liste. Foncia Transaction Dijon en tête, avec numéro de téléphone. Je peux enchaîner : va me chercher les adresses mail, va me trouver sur LinkedIn le responsable RH de chaque agence — parce que c’est lui qui décide des formations, pas le standard.

Retenez ce point, il est capital : aujourd’hui, le contexte compte plus que le prompt. Ce qui fait la qualité du résultat, ce n’est pas la formule magique. C’est tout ce que vous donnez à l’outil autour : ce que vous vendez, à qui, votre ton, la manière dont vous avez trouvé vos clients jusqu’ici. Plus le contexte est étoffé, plus le résultat est chirurgical.

Étape 2 — Le devis en 24 heures, pas en 3 jours

On revient à notre chiffre du début. Le devis rapide gagne. C’est mathématique.

Sauf que rédiger une proposition commerciale propre, personnalisée, ça prend du temps. Sauf si.

Voilà ce que je fais après un appel de vente. J’ai eu la directrice de Foncia au téléphone, on a parlé de former ses dix collaborateurs. Je prends le transcript de l’appel, je le colle dans Claude, et j’ai une proposition commerciale rédigée de A à Z. Adaptée à ce qui s’est dit pendant la réunion. Pas un modèle générique — une propal qui reprend ses problèmes : relance chronophage, collecte chaotique, qualification irrégulière.

J’ai une automatisation dédiée à ça. Je colle, ça sort.

Et le meilleur arrive : cette proposition, je la publie en ligne. Un lien. Je le mets dans un mail. Le prospect ouvre, découvre sa propal — et en bas, deux boutons : « Planifier un appel » qui ouvre directement mon agenda avec 30 minutes à mes côtés, ou « Demander le devis final ».

Plus de barrière technique.

La seule barrière aujourd’hui, c’est vos idées et votre mode opératoire. C’est tout.

Étape 3 — Le suivi : là où 80 % des ventes se jouent vraiment

La propal vous prend dix fois moins de temps ? Parfait. Ce temps gagné, réinvestissez-le dans le suivi. Parce que c’est là que se signent — ou se perdent — les deals.

Mon CRM, c’est HubSpot. Vous pouvez avoir Salesforce, Zoho, Pipedrive, peu importe. L’idée est la même : chaque client avance dans des colonnes. RDV pris, devis envoyé, deal fermé gagné, deal fermé perdu. Et surtout, des tâches quotidiennes : « relancer Sébastien », « suivre le dossier untel ».

Sauf que ce CRM, je l’ai connecté à Claude.

Ce qui veut dire que chaque matin, je peux lui demander :

« Liste-moi mes cinq dernières tâches sur HubSpot, et rédige-moi les mails de relance qui vont avec. »

Il va chercher dans le CRM. Il croise avec ma boîte mail. Il me sort des relances 100 % personnalisées, prêtes à partir. Ce prospect qui n’a pas répondu à mon devis ? Il a déjà son mail de relance rédigé avant même que j’aie fini mon café.

De la prospection à la signature, tout est chapeauté au même endroit.

C’est énorme.

Ce que ça change concrètement pour vous

Faites le calcul. L’IA bien utilisée fait gagner au bas mot une heure par jour et par collaborateur. Je mesure mes propos. Une heure. Multipliez par le nombre de personnes dans votre boîte, puis par une année de travail.

Maintenant, la partie qui pique : votre concurrent qui s’y met, lui, va deux fois plus vite. Il envoie ses devis dans l’heure. Il relance au bon moment. Il ne laisse rien passer. Et pendant qu’il grignote des parts de marché, vous, vous « n’avez pas eu le temps ».

Regardez les experts-comptables. Ceux qui automatisent la production comptable dégagent du temps pour monter en gamme — conseil en gestion de patrimoine, juridique, accompagnement des dirigeants. Ils augmentent leur panier moyen pendant que les autres restent le nez dans les chiffres. Le fossé se creuse. Vite.

Voilà ce qu’il faut retenir :

  • Prospectez avec Claude + Apify. Vous ne payez plus des heures à chercher des contacts à la main.
  • Envoyez vos devis dans les 24 h. Un transcript d’appel, une propal publiée en ligne, un lien. Point.
  • Connectez votre CRM à l’IA. Le suivi et les relances se préparent tout seuls chaque matin.

Rien de tout ça n’est de la science-fiction. Ce sont des briques que vous pouvez poser cette semaine.

On automatise tout, mais on garde l’humain dans la boucle

Un mot avant de conclure, parce que je vous vois venir : non, l’idée n’est pas de laisser une machine vendre à votre place. L’idée, c’est de supprimer les tâches qui vous bouffent — la recherche de contacts, la mise en forme des devis, les relances oubliées — pour que vous, vous soyez à 100 % présent là où ça compte : l’appel, la relation, la négo.

On automatise le chronophage. On garde l’humain là où il fait la différence.

Le 22 juillet et le 12 août, je forme précisément à ce tunnel : prospecter, envoyer, relancer, signer, le tout piloté depuis Claude. On y parle aussi RGPD, confidentialité et souveraineté des données — parce que faire vite, c’est bien, faire vite ET propre, c’est mieux.

Si vous voulez arrêter d’envoyer vos devis trois jours trop tard, on en parle 30 minutes, sans langue de bois : https://calendly.com/thefrenchbot-coaching/30min

Et chaque semaine, je décrypte ce genre de cas concret dans la newsletter. Que du pratico-pratique : https://forms.gle/VFNEeBGGMBstm1py5

Passez à l’action. Le concurrent, lui, n’attend pas.

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