Trois quarts. C’est la proportion d’indépendants que j’accompagne et qui étaient sur ChatGPT avant de venir me voir. Aujourd’hui, ils sont tous sur Claude. Aucun n’est revenu en arrière.
Ce n’est pas une histoire de mode. C’est une histoire de résultats.
Le discours qu’on vous vend, et celui que je vois sur le terrain
Le discours ambiant, c’est que ChatGPT est LE outil IA par défaut. Tout le monde en parle, tout le monde l’a testé, tout le monde pense que “faire de l’IA”, c’est ouvrir ChatGPT et lui poser une question.
Sauf que sur le terrain, dans les formations que je donne chaque mois à des indépendants — géomètres-experts, experts-comptables, courtiers, agents immobiliers — je vois autre chose. Je vois des gens qui utilisent ChatGPT pour répondre à des questions ou générer des images, et qui n’ont toujours pas de vrai livrable professionnel au bout de six mois d’utilisation.
Claude, lui, mène la danse depuis un moment. Les “skills” — ces automatisations sur-mesure qu’on peut créer directement dans l’outil — c’est du natif chez Claude. ChatGPT est en train d’essayer de rattraper, mais on sent le train de retard. Et ce n’est pas un détail marketing : c’est la différence entre un outil qui répond et un outil qui produit.
Claude, c’est le ChatGPT des professionnels.
Ce que ça change concrètement pour vous
Si vous êtes indépendant, votre problème n’est jamais “je manque d’idées”. Votre problème, c’est le temps. Vous êtes seul, ou presque seul, à devoir gérer votre comptabilité, votre communication, votre relation client, votre veille métier.
Claude s’intègre dans toute la suite Microsoft Office. Il s’ouvre dans vos mails. Il tient un fichier Excel de 100 ventes et vous sort une analyse de saisonnalité sans que vous ayez besoin d’écrire une seule formule. Il est fort sur le juridique. Il produit des PDF, des supports de présentation, des propositions commerciales. Bref : là où ChatGPT vous aide à réfléchir, Claude vous aide à livrer.
Démo 1 : le dashboard qu’on ne fait jamais, faute de temps
Vous avez un chiffre d’affaires. Vous avez peut-être même un fichier Excel bien tenu. Mais un vrai dashboard, vivant, qui vous dit en un coup d’œil où vous en êtes ? Rarement.
Je l’ai fait en direct, avec un fichier Excel basique : des mois, des ventes, des produits. Un seul prompt — “je veux un dashboard interactif, aux couleurs de mon entreprise” — et en quelques minutes, j’avais un outil de pilotage complet. Meilleur mois de l’année, répartition par produit, comparaison d’une année sur l’autre, villes qui vendent le plus.
Attendez. La partie intéressante n’est pas la technique. C’est que ce dashboard n’a rien de générique : je l’ai construit en conversant avec Claude, en lui expliquant comment je raisonne sur mon business, quels indicateurs comptent pour moi. La barrière technique a sauté. La seule barrière qui reste, c’est votre capacité à réfléchir sur votre propre activité et à transmettre cette réflexion à l’outil.
Démo 2 : Claude directement dans Excel
Là, on change de dimension. Claude s’installe en complément dans Excel, au même titre que Copilot ou GPT. Et depuis votre tableur, vous pouvez lui demander de créer un nouvel onglet, une analyse de ventes par mois, un graphique de volume, un classement des meilleurs vendeurs — le tout en langage naturel, en vocal si vous préférez.
C’est là que je vous arrête sur un point : le vocal change tout. Écrire un prompt bien construit prend du temps. Le dicter à l’oral, en quelques secondes, et laisser Claude structurer la demande — c’est ça, le vrai gain de productivité. On va tous y venir. On tapera de moins en moins au clavier.
Pendant que Claude travaille sur l’onglet, vous, vous passez à autre chose. C’est ça, la vraie délégation : ne pas rester devant son écran à regarder une machine calculer.
Démo 3 : le contenu qui fait 90% de mon chiffre d’affaires
25 824 abonnés sur LinkedIn. Et 90% de mon chiffre d’affaires qui vient de là. 10% de YouTube. Aucune recommandation au départ — juste des posts, réguliers, écrits et vidéo.
Je génère la quasi-totalité de ce contenu avec Claude. J’ai créé un projet où je lui ai donné des exemples de posts qui avaient bien fonctionné, et je lui ai demandé de reproduire ma façon d’écrire à partir d’un article ou d’une actu qu’on lui donne en entrée. Résultat : cinq posts prêts en dix ou quinze minutes.
Vous n’avez plus d’excuse à ne pas être régulier sur les réseaux. Et la régularité, c’est le vrai levier — pas la créativité géniale d’un post isolé.
Ce qu’il faut en retenir
Les indépendants et les petites structures vont être les grands gagnants de ce virage. Une entreprise de mille salariés met six mois à un an pour intégrer l’IA dans ses process : comités, validations, formations en cascade. Vous, en tant qu’indépendant, vous prenez une licence professionnelle, vous êtes conforme RGPD, et vous êtes opérationnel le jour même.
La vraie question n’est plus “est-ce que je dois utiliser l’IA ?”. C’est : quelle tâche je délègue, et à quel outil.
Concrètement, si vous voulez commencer :
- Arrêtez de demander des réponses à ChatGPT. Demandez des livrables à Claude.
- Commencez petit : un dashboard, une analyse de ventes, un premier lot de posts LinkedIn.
- Priorisez la tâche qui vous prend le plus de temps ou de charge mentale — pas celle qui vous semble la plus simple à automatiser.
Ne pas utiliser l’intelligence artificielle en 2026, ce sera bientôt aussi handicapant que de refuser l’ordinateur en entreprise. Le train est en marche. Vous pouvez monter dedans maintenant, ou regarder ceux qui l’ont fait passer devant vous.
On en parle ?
On a deux dates de formation : le 12 août et le 9 septembre. Sept heures en présentiel, quatorze heures d’e-learning, et pour ceux qui veulent aller plus loin, du coaching individuel et un accompagnement dédié. On fait aussi des audits sur-mesure pour cartographier vos besoins et prioriser vos tâches sur un plan d’action de 6 à 8 mois.
Si vous voulez qu’on regarde ensemble ce que ça donnerait pour votre métier, 30 minutes suffisent : calendly.com/thefrenchbot-coaching/30min ou contact@thefrenchbot.com.