Dix euros par an. C’est le coût d’un nom de domaine en .fr.
Pour ce prix-là, j’ai trois sites internet qui tournent, optimisés pour me ramener des clients, déployés en ligne, prêts à capter du prospect sur Google. Le tout fait en une après-midi. Et je ne sais pas écrire une ligne de code.
Vous savez quoi ? Mon propre site, thefrenchbot.com, je l’ai construit pareil. Entièrement avec Claude. Zéro développeur, zéro agence, zéro ligne de code de ma main.
Parlons vrai : si vous dirigez une TPE et que vous payez encore 3 000 € à une agence web pour un site vitrine qui ne vous ramène aucun client, ce qui suit va vous faire grincer des dents.
Le problème que personne ne vous dit en face
Votre site internet, soyons honnêtes, il ne sert à rien.
Enfin — il existe. Il est joli. Votre cousin graphiste l’a fait, ou une agence vous a facturé une somme indécente. Mais il ne vous ramène pas de clients. Vous êtes noyé en page 4 de Google, derrière des concurrents qui ont compris un truc que vous, vous n’avez pas encore compris.
Le truc, c’est la visibilité multiple.
Google fonctionne sur une logique simple : plus vous êtes présent sur des requêtes locales précises, mieux vous êtes référencé. Quelqu’un cherche “formation IA Dijon”, “conseiller IA Bourgogne”, “audit intelligence artificielle entreprise Dijon” — autant de portes d’entrée différentes vers votre activité.
Un seul site généraliste essaie de tout couvrir. Résultat : il ne ressort sur rien.
Plusieurs sites ciblés, chacun calé sur un mot-clé local précis, et là vous occupez le terrain.
C’est exactement ce que font les meilleurs spécialistes du référencement. Sauf qu’avant, il fallait des semaines de travail et un budget conséquent pour monter chaque site. Aujourd’hui, ça prend une après-midi et le prix d’un domaine.
Aïe pour les agences.
Comment j’ai fait, concrètement
Je vais être transparent sur la méthode. Pas de magie, pas de bouton secret. Juste des outils que vous pouvez utiliser dès demain.
Étape 1 — J’ai parlé à mon ordinateur en français.
J’ai ouvert Claude Code. Pour ceux qui ne connaissent pas : c’est la version de Claude qui a accès à votre machine et peut construire des fichiers, des sites, des automatisations. Le nom fait peur. Tout le monde se dit “jamais je ne saurai utiliser ça”.
Et non. Détrompez-vous.
Je lui ai parlé en langage naturel. Mot pour mot : “Je m’appelle Julian, je fais des formations IA à Dijon. Crée-moi trois sites pour capter des clients locaux.” C’est tout.
Étape 2 — Il m’a posé des questions, comme un vrai prestataire.
Là où c’est fort : Claude ne se contente pas d’exécuter bêtement. Il m’a demandé si je voulais mettre en avant la formation ChatGPT, Claude, ou les deux. Quelles villes cibler — juste Dijon ou les alentours ? Il m’a même conseillé de prendre des noms de domaine en .fr plutôt qu’en .com pour le référencement local.
On a discuté. Comme avec un employé qui connaît son métier.
Étape 3 — Il a construit. J’ai regardé.
Trois sites. Deux sur Dijon, un sur toute la Bourgogne. Chacun avec un formulaire de contact placé tout en haut — parce qu’un visiteur n’a pas le temps, il faut qu’il puisse vous joindre en trois secondes. Une section questions fréquentes bourrée de mots-clés. Mon numéro de téléphone bien visible. Un appel à un audit gratuit.
Déployés en ligne dans la foulée. Visibles, cliquables, opérationnels.
Pourquoi c’est une bombe pour une TPE locale
Faites le calcul.
Un artisan, un courtier, un agent immobilier, un consultant — n’importe quel pro local qui vit de sa zone géographique. Avant, sa seule option pour exister sur Google, c’était soit payer une agence des milliers d’euros, soit ne rien faire et espérer le bouche-à-oreille.
Aujourd’hui, ce même pro peut monter cinq, dix sites micro-ciblés sur ses requêtes locales. Chacun à dix euros de domaine. Chacun avec un formulaire qui balance les demandes directement dans sa boîte mail.
Un plombier à Dijon qui a un site “plombier urgence Dijon”, un autre “dépannage chauffe-eau Côte-d’Or”, un troisième “rénovation salle de bain Dijon centre”. Trois portes d’entrée au lieu d’une. Trois fois plus de chances de tomber sous les yeux du bon client au bon moment.
C’est ça, la vraie révolution. Pas l’IA qui écrit des poèmes. L’IA qui vous met vous, le pro local, sur la carte — sans intermédiaire et sans budget de grand groupe.
Mon take personnel : la plupart des dirigeants vont louper ça. Ils vont continuer à payer cher des prestataires pour des résultats tièdes, parce qu’ils ont peur d’ouvrir un outil au nom barbare.
Brutal, mais c’est la réalité.
Une précision honnête, parce que je ne vends pas du rêve
Ces sites ne sont pas des chefs-d’œuvre de design. Ils sont moches, disons-le. Optimisés pour la conversion, pas pour le concours de beauté.
Et le référencement, ça reste un travail de fond. Vous ne passez pas premier sur Google en claquant des doigts. Il faut alimenter, ajuster, être patient. Ce n’est pas un distributeur automatique de clients.
Mais le point qui change tout : le coût d’entrée s’est effondré. Avant, tester cette stratégie vous coûtait des semaines et des milliers d’euros. Aujourd’hui, c’est une après-midi et dix euros. Si ça ne marche pas, vous avez perdu le prix d’un menu au restaurant.
Le risque a disparu. Reste juste à oser.
Ce qu’il faut retenir et faire dès cette semaine
On automatise tout en gardant l’humain dans la boucle. Vous pilotez, l’outil exécute.
Concrètement, voici par où commencer :
- Listez vos 3 à 5 requêtes locales clés. Comment vos clients vous cherchent-ils sur Google ? Notez les vraies phrases qu’ils taperaient.
- Prenez un nom de domaine en .fr pour chaque requête. Dix euros chez OVH ou Infomaniak. Pas plus.
- Construisez avec un outil IA en langage naturel. Vous n’avez pas besoin de savoir coder. Vous avez besoin de savoir décrire ce que vous voulez.
- Mettez le formulaire de contact tout en haut. Le visiteur doit pouvoir vous joindre sans scroller.
- Soyez patient sur le SEO. Les résultats prennent quelques semaines. C’est normal.
L’intelligence artificielle, aujourd’hui, c’est le code de triche des petites boîtes face aux grosses. Celles qui s’en emparent prennent une longueur d’avance. Les autres regarderont passer le train.
Ne manquez pas cette vague.
Le 17 juin et le 22 juillet, je forme des dirigeants à exactement ce genre de méthode — créer des sites, scraper des prospects, monter des présentations commerciales avec l’IA. Du concret, pas de la théorie. Si vous voulez en discuter, on prend 30 minutes ensemble, sans langue de bois : calendly.com/thefrenchbot-coaching/30min
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